Guest post: Retours sur l’ALMS LGBTQ+ 2016 par Renaud Chantraine

Pour celles et ceux qui s’intéressent de près aux questions relatives à l’histoire et aux mémoires, aux archives ou plus globalement au patrimoine des minorités sexuelles et de genre, le congrès qui s’est déroulé à Londres du 22 au 24 juin 2016 a été un moment majeur. Son sigle un peu barbare, ALMS LGBTQ+ (traduit par « Archives, bibliothèques, Musées et collections spéciales lesbiennes, gais, bisexuels, trans, queer et + ») reflète d’emblée la grande diversité de communautés ou d’individu.e.s, de professions ou d’activités, de discours et d’enjeux rassemblés dans le cadre de cet événement.

Tandis que les trois premières éditions (2006, 2008 et 2011) étaient circonscrites au continent nord-américain, c’est Amsterdam, et plus précisément l’IHLIA, qui reçut la précédente ALMS, du 1er au 3 août 2012, marquant ainsi le point de départ et la consécration de l’internationalisation du rendez-vous. La plaquette de présentation, titrée « The Futures of LGBTI Histories », proclamait en introduction une ambitieuse vision de l’avenir :

« By 2020 LGBTI kids will be able to visit a library and find people like them in the archives. They can find out about their history, their heroes, the struggle for their rights. We want to show them how our predecessors lobbied and lived and loved to create a world in which we all are part of the story. This diverse community will be recognized as a part of society. »

Comment collecter et archiver les mémoires LGBTI ? Comment en promouvoir la visibilité et l’accessibilité ? Comment investir et coopérer avec les organisations mainstream ? Et comment, enfin, s’associer pour mettre en œuvre cette vision commune du futur?

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Renaud Chantraine

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